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Samedi 21 mai 2005 - Nuit des arts martiaux à Bourg la Reine

Démonstration de judo, karaté, nanbudo, tae kwon do, jujitsu et hokido. Spectacles, animations... A partir de 21 h Complexe sportif des Bas-Coquarts

Service jeunesse et sports

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Prévention de l'hypertension artérielle: la méditation efficace chez les jeunes

Prévention de l'hypertension artérielle: la méditation efficace chez les jeunes ATLANTA, Géorgie (AP) - Pour un lycéen de terminale stressé, la méditation semble une méthode préventive efficace contre l'hypertension artérielle. Une étude américaine publiée vendredi dans la revue américaine de l'hypertension souligne que deux séances quotidiennes d'un quart d'heure chacune suffisent à diminuer la tension artérielle de jeunes lycéens anxieux. Lycéen en terminale, Nick Fitts a beaucoup de soucis: deux petits boulots, pas de voiture et une relation difficile avec sa mère. Son stress est si important qu'il a contribué à augmenter sa pression artérielle, au point de faire de lui un candidat à l'hypertension. C'est pourquoi les responsables du Collège médical de Géorgie lui ont proposé, dans le cadre d'une étude, de rejoindre des douzaines d'autres adolescents, pour essayer la méditation. Au vu des résultats, lorsqu'elles son pratiquées pendant quatre mois, deux séances quotidiennes d'un quart d'heure chacune, l'une pratiquée à l'école, l'autre à la maison, aident les jeunes à diminuer leur tension artérielle. D'autant plus que quatre mois après l'arrêt de la méditation, leur tension continue de baisser. "La méditation me calme et me fait penser aux choses avec moins d'inquiétude", explique Nick Fitts, aujourd'hui étudiant infirmier à l'Université de Caroline du Sud. Les chercheurs se sont penchés sur un échantillon de 5.000 étudiants et ont découvert que 156 d'entre eux présentaient les mêmes variations de tension artérielle que Nick Fitts. La moitié de ces jeunes a essayé la méditation, l'autre moitié, ou groupe contrôle, a suivi des cours d'éducation à la santé. Tous ont subi un contrôle de la tension artérielle pendant 24 heures. Aucune diminution de la tension artérielle n'a été enregistrée dans le groupe contrôle. Aux Etats-Unis, un adulte sur quatre souffre d'hypertension, un facteur de risque d'infarctus et d'accident vasculaire cérébral. Selon les autorités sanitaires, les adolescents dont la tension artérielle est un peu supérieure à la normale ont plus de chances de devenir hypertendus à l'àge adulte. "L'hypertension n'est plus considérée comme une maladie exclusive de l'adulte", a déclaré Vernon Barnes, physiologiste et premier auteur de l'étude. La méditation n'est qu'un des moyens, avec l'exercice, une alimentation saine et même les médicaments, capables de favoriser une baisse de la tension artérielle, a déclaré le Dr Elizabeth Ofili, directrice du département de cardiologie de l'école de médecine Morehouse d'Atlanta. Selon elle, "il n'est jamais trop tôt pour faire contrôler sa tension artérielle". Autre effet plus inattendu, la méditation a permis de réduire le taux d'absentéisme et les violations du règlement scolaire, en plus grand nombre dans le groupe témoin... Comme le conclut Nick Fitts, devenu adepte, qui médite désormais 45 minutes chaque matin: "j'ai fait la paix avec moi-même".

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La méditation agit sur le cerveau, selon une étude sur des moines tibétains

Une longue pratique de la méditation entraîne des modifications physiques dans le cerveau, selon une étude réalisée sur des moines boudistes qui doit être publiée lundi dans les annales de l'académie nationale des sciences américaine.

L'équipe de chercheurs de l'université du Wisconsin à Madison a comparé un groupe de dix étudiants volontaires novices en méditation, âgés d'une vingtaine d'années, à des moines formés dans la tradition tibétaines ayant de dix mille à 50.000 heures de pratique dans cet exercice spirituel et dont l'âge médian est de 45 ans.

Alors que les groupes pratiquaient une méditation visant à engendrer un état "de compassion et d'amour pour le prochain", les chercheurs ont constaté avec des électro-encéphalogrammes, "une très forte augmentation des ondes à haute fréquence gamma" chez les moines boudhistes alors que le changement a été modeste chez les étudiants.

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La science se penche sur le corps intact d'un lama mort en 1927

MOSCOU (AFP) - Ni déshydraté, ni momifié, le corps d'un grand lama bouriate mort en 1927 reste toujours intact et pour ses fidèles, qui attendent avec confiance une expertise scientifique, il ne peut être qu'un saint, un Bouddha réincarné. Des recherches scientifiques poussées ont commencé en Russie sur le corps d'un lama de Bouriatie (Sibérie), qui reste parfaitement intact 77 ans après sa mort, a annoncé mardi à Moscou un médecin légiste. Le corps de l'ancien dirigeant des bouddhistes russes, a été exhumé en 2002 - conformément à son testament, ou il affirmait son immortalité -, mais les recherches, autorisées par les dirigeants religieux, n'ont commencé qu'en novembre 2004, a déclaré Viktor Zviaguine, chef du département d'identité judiciaire au Centre des expertises médico-légales de Moscou, au cours d'une conférence de presse. Assis en position de lotus, vêtu de ses habits sacerdotaux, le lama se trouve dans un monastère de Bouriatie, dans la région du lac Baïkal. "Il s'agit d'un phénomène pour lequel la science actuelle n'a pas de nom", a ajouté l'expert. Le corps, qui a passé 75 ans dans un cercueil, ressemble toujours à celui d'une personne morte 36 heures plus tôt, selon lui. Son cas n'est pas absolument inédit, a reconnu M. Zviaguine. Des corps trouvés récemment dans le Caucase de Nord, datés d'abord d'il y a quelques années, ont finalement été identifiés comme des morts du XVIIIe siècle. Mais ces dépouilles, comme d'autres, découvertes dans les Alpes (le célèbre "Iceman"), au Danemark et en Chine, sont plutôt des exemples de momification sous l'effet de l'environnement (la tourbe ou la glace, notamment). Dans le cas du lama bouriate, il ne s'agit ni de changement dans la composition chimique du corps ni de déshydratation. Le chef actuel des bouddhistes russes, le lama Aïouchéïev, a autorisé une analyse de fragments de tissus du corps qui doit permettre, avec des méthodes scientifiques modernes, d'essayer de comprendre ce phénomène. Maintenant, a indiqué M. Zviaguine, on attend la permission de faire la tomographie du corps, pour définitivement déterminer s'il est mort ou vivant. Pour le peuple bouddhiste bouriate, le lama n'est pas mort, mais se trouve en état de nirvana, et il revient conformément à sa promesse, à un moment ou le bouddhisme est en train de renaître en Russie, a déclaré Mme Ianjima Vassilieva, directrice de l'Institut Lama Itiguelov, récemment créé à Oulan-Oudé, la capitale bouriate. Le dalaï lama, leader mondial des bouddhistes, estime d'ores et déjà que le lama Itiguélov se trouve encore en état de méditation, en voie vers le nirvana. Pour les chefs bouddhistes russes, il est déjà un saint, un Bouddha réincarné. Le lama Dacha-Dorjo Itiguélov, dont le nom peut être traduit par "le soleil et le diamant de la foi", est né en Bouriatie en 1852. Pour les bouddhistes, il était une réincarnation de leur premier khamba-lama (chef de l'église bouddhiste locale), mort au XVIIe siécle. Proclamé khamba-lama XII en 1911, Itiguélov jouissait du respect du tsar Nicolas II. après la Révolution d'octobre 1917, il s'est trouvé isolé dans un monastère en Bouriatie. Juste avant sa mort en 1927, le khamba lama a prédit une terrible persécution des bouddhistes par les Soviétiques, et a demandé à ses fidèles de retrouver son corps, mis dans un cercueil de bois en position de lotus, 30 ans plus tard. Exhumé pour la première fois en 1955, puis à nouveau en 1973, le corps du lama a été placé de fac on permanente dans un temple en 2002, l'année ou il avait promis de revenir vers ses élèves.

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